Karine Sulpice

Photo © Julien Falsimagne Leextra

Karine Sulpice

Après avoir exercé la profession de journaliste radio, pendant plus de six ans, puis avocate plaidante les dix années suivantes, Karine Sulpice s’expatrie en famille à Jérusalem pendant quatre ans. Le temps d’y apprendre à se débrouiller tant en arabe qu’en hébreu, d’y rencontrer des personnes extraordinaires, d’y recoiffer à l’occasion la casquette de journaliste, cette fois en presse écrite… et la revoilà en France en 2023 avec dans ses bagages un premier roman Les Silencieuses, qu’elle auto éditera en format numérique puis en papier (en impression à la demande) disponible aujourd’hui dans toutes les bonnes librairies, physiques et en ligne.

Et depuis la quadragénaire, passionnée d’écriture, en a écrit un second : Les Bons Sentiments, retenu pour la maison d’édition Liana Lévi, qui le publie en février 2025. Et un troisième, toujours publié chez Liana Levi : Méchante.

 

Bibliographie:

  • Les Silencieuses, Autoédition, 2023
  • Les Bons Sentiments, Liana Lévi, 2025
  • Méchante, Liana Lévi, 2026

 

Revue de presse:

Les bons sentiments

 « Un roman court mais dense…On y parle de misère sociale, économique et émotionnelle, d’enfance maltraitée, de métiers qui perdent leur sens, de jalousies et de rancœurs, de l’exploitation subie mais aussi acceptée de ceux qui travaillent dans le milieu associatif… c’est bien écrit, très riche et pourtant absolument pas pesant ni didactique, l’autrice ayant trouvé le ton juste et le bon fil narratif pour parler de tous ces problèmes. »
Jean-Marc Laherrère – Actu du Noir 

Méchante

« Et bien sûr, il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire. Quelque chose qui nous fait tourner les pages pour en avoir le cœur net, pour dissiper le malaise. Comme il est savoureux de se savoir dupé et d’y consentir ! On finira bien par découvrir la vérité, c’est la promesse du genre. Par comprendre qui est la méchante de cette affaire. Peut-être l’auteure elle-même, d’avoir imaginé un tel scénario. Je n’en dis pas plus, évidemment, le moins possible même. »
Florence Paracuellos (France Inter).