Susana Fortes

Photo © Corina Arranz

Susana Fortes

Romancière espagnole née en Galice en 1959, Susana Fortes a suivi des études d’histoire et de géographie à l’université de Saint-Jacques de Compostelle puis d’histoire américaine à l’université de Barcelone. Après avoir enseigné en Louisiane, elle est aujourd’hui professeure dans un lycée de Valence.
Quatre de ses romans ont déjà été publiés en France : Des tendres et des traîtres (Flammarion, 2004), En attendant Robert Capa, Le Complot Médicis et Le Destin de Laura U. (Héloïse d’Ormesson, 2011 à 2016).

Les Disparus d’As Covas, sa première incursion dans l’univers du roman noir.
Ce roman fait partie de la sélection du prix Violeta Negra Occitanie 2026 qui sera décerné pendant le festival.

 

Bibliographie française:

  • Des tendres et des traîtres, Flammarion (2004)
  • En attendant Robert Capa, Héloïse d’Ormesson (2010)
  • Le Complot Médicis, Héloïse d’Ormesson (2014)
  • Le Destin de Laura U., Héloïse d’Ormesson (2016)
  • Les Disparus d’As Covas, L’Archipel (2026)

 

Revue de presse:

Les disparus d’As Covas

« A ce prix, lentement et sans grands effets de manche, accompagnant une jeune femme qui va peu à peu lever le voile sur le passé et revoir avec des yeux d’adulte ce qu’elle n’a pas pu comprendre quand elle avait 8 ans, vous allez redécouvrir un pays fascinant et un village qui, une fois de plus illustre bien ce dicton espagnol : « Pueblo chico, infierno grande ». Un village où l’on sait mais on se tait, et où, derrière une unité de façade, les traumas du franquisme, de la guerre, et de la misère sont toujours présents.
Le tout avec une belle écriture, pudique et sans pathos mais qui sait aussi se faire empathique ou lyrique. Un bien beau roman. »
Jean-Marc Laherrère (actu du noir)


« Romancière confirmée (on se souvient d’En attendant Robert Capa, best-seller il y a une quinzaine d’années), Susana Fortes se frotte pour la première fois au roman noir en nous plongeant dans l’univers étouffant et toxique d’un village où l’on a l’habitude de soigneusement ranger les cadavres dans les placards.
Une réussite : en dévoilant petit à petit les souvenirs d’enfance enfouis et les blessures du passé, la romancière espagnole signe un envoûtant « polar d’atmosphère », finement tissé. »
Philippe Blanchet (Le Figaro Magazine)