Cet été, lisez les 5 romans de la sélection du Prix Violeta Negra Occitanie 2026

En attendant la remise du Prix Violeta Negra Occitanie 2026 lors de l’inauguration du 18e Festival Toulouse Polars du Sud le 10 octobre 2026, lisez les 5 romans de la sélection et choisissez votre favori…
Vous pourrez rencontrer les auteurs en assistant aux Tables Rondes organisées pendant le Festival les 9, 10 et 11 octobre 2026.
 
Les 5 romans sélectionnés pour le prix Violeta Negra Occitanie 2026 sont :
  • Falaise Noire de Cristina Cassar Scalia, Éditions de L’Archipel – Traduit de l’italien par Nathalie Bouyssès.
  • Les disparus d’As Covaz de Susana Fortes, Éditions de L’Archipel – Traduit de l’espagnol par Martine Desoille.
  • L’Arbre de Judas de Michalis Makropoulos, Éditions Agullo, Traduit du grec par Clara Nizzoli.
  • Balanegra de Marto Pariente, Éditions Gallimard, collection Série noire – Traduit de l’espagnol par Sébastien Rutés.
  • La Nuit du Hacker de Yishaï Sarid, Editions Actes Sud, collection Actes Noirs – Traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas Delpuech.
 
Le jury composé de libraires, de bibliothécaires, de journalistes et de membres de l’association Toulouse Polars du Sud, sera présidé cette année par Hortense de Roquette, avocate au barreau de Toulouse, fondatrice de Fahrenheit (#tag# Fahrenheit-legal : offre juridique dédiée au secteur culturel) et grande amatrice de créations littéraires.
Le nom du roman lauréat sera dévoilé le samedi 10 octobre 2026 lors de l’inauguration du 18e festival.
Un prix décerné en partenariat avec la région Occitanie Pyrénées-Méditerranée.
Quelques mots sur les romans sélectionnés…
  • Falaise Noire de Cristina Cassar Scalia, Éditions de L’Archipel – Traduit de l’italien par Nathalie Bouyssès.
La deuxième enquête de la commissaire sicilienne Vanina Guarrasi, une flic à l’ancienne, animée par une pugnacitée tranquille. La commissaire se penche cette fois sur la disparition d’une jeune avocate à la vie bien rangée. Dans une île où règne toujours l’omerta…

 

Trois enfants disparaissent en Galice, un village se tait.
Vingt-cinq ans après les faits, la seule rescapée revient sur les lieux du drame pour tenter de résoudre le mystère. Un roman d’atmosphère, noir, puissant, singulier. Le suspense littéraire de la rentrée d’hiver 2026.

 

  • L’Arbre de Judas de Michalis Makropoulos, Éditions Agullo, Traduit du grec par Clara Nizzoli.
Après avoir quitté la femme qui l’a trompé et perdu son emploi, Ilias décide, à cinquante-trois ans, de quitter Athènes pour retourner dans sa ville natale de Delvinaki, à la frontière de la Grèce et l’Albanie. Profondément bouleversé par le meurtre d’une jeune femme dont le corps sauvagement mutilé est découvert à l’extérieur du village, et alors que le commandant de police semble curieusement retarder la résolution du crime, Ilias se résout à enquêter seul, ce qui le mènera vers une vérité faite d’amitié et de trahison…
Avec pour toile de fond le paysage hivernal de l’Épire montagneuse, Michalis Makropoulos allie avec mélancolie dans L’Arbre de Judas drame social et enquête, pour décrire une société grecque où la corruption semble encore régner en maître.

 

  • Balanegra de Marto Pariente, Éditions Gallimard, collection Série noire – Traduit de l’espagnol par Sébastien Rutés.
À la mort de son frère, Coveiro est venu s’installer à Balanegra pour s’occuper de Marco, son neveu autiste et désormais orphelin. Après avoir été tueur à gages, le voici devenu fossoyeur : une sinécure !
Mais lorsque Marco – qui passe son temps à arpenter le cimetière – est enlevé quelques heures à peine après l’inhumation d’un politicien accusé de pédophilie et décédé étrangement lors d’une reconstitution judiciaire, Coveiro n’a d’autre choix que de ressortir les armes et de réveiller le tueur qui sommeillait en lui.
Un western noir, drôle et sanglant.

 

  • La Nuit du Hacker de Yishaï Sarid, Editions Actes Sud, collection Actes Noirs – Traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas Delpuech.
Surdoué du piratage informatique, Ziv est débauché à l’armée par une start-up qui offre ses services de cybersurveillance et de détournement de systèmes de communication à de petits États en délicatesse avec leurs dissidents. Tétanisé dans sa vie intime par une culpabilité qui le poursuit depuis l’adolescence, il noie dans l’exercice aveugle de ses compétences professionnelles toute notion de scrupule. Mais il n’en demeure pas moins tiraillé entre le désir de laisser derrière lui sa dépouille d’asocial angoissé pour embrasser sa réussite et le fantasme de devenir enfin le tout-puissant protecteur qu’il n’a pas su être pour sa jeune sœur à la dérive.
Une plongée cauchemardesque dans les sombres profondeurs de la high-tech et de la faiblesse humaine.
Un roman noir glaçant, implacablement lucide et politique.