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Hervé Le Corre

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Né en 1955 à Bordeaux, Hervé le Corre était encore tout récemment Professeur de Lettres dans un collège de Bègles. Lecture passionné, notamment de romans noirs et policiers, il publie ses premiers ouvrages vers 30 ans et connait un succès rapide.

Ses romans lui ont valu de nombreux prix, parmi lesquels deux Prix Mystère de la Critique pour L’homme aux lèvres de saphir (2004) et Les cœurs déchiquetés (2009),  Le prix Le Point du Polar européen et le prix Michel Lebrun pour Après la guerre (2014).

Hervé Le Corre alterne romans policiers historiques et romans noirs contemporains, se déroulant pour la plupart autour de Bordeaux. Prendre les loups pour des chiens, le tout dernier roman, paru début 2017 dans la collection Rivages Thriller, met en scène un jeune homme à sa sortie de prison, aussitôt pris au piège d’un univers étouffant et clos, au sein d’une famille toxique, dans les zones déshéritées des landes de Gascogne, au sud de la Gironde. Du très noir !

  • La douleur des morts, Série noire (1990)
  • Du sable dans la bouche Série noire (1993) puis Rivages (2016)
  • Les effarés Série noire (1996)
  • L’homme aux lèvres de saphir Rivages/noir (2004)
    • Prix Mystère de la critique 2005
    • Grand prix du roman noir de la ville de Paris 2005
  • Tango parano In8 (2006) puis Points/Seuil (2016)
  • Les cœurs déchiquetés Rivages/thriller (2009) puis Rivages/Noir (2012)
    • Grand prix de littérature policière 2009
    • Prix Mystère de la critique 2010
  • Derniers retranchements Rivages/noir (2011)
  • Après la guerre Rivages/thriller (2014)
    • Prix Le Point du Polar européen 2014
    • Prix Landerneau polar 2014
    • Prix Michel-Lebrun 2014
    • Trophées 813 2015
  • Franco la muerte (recueil collectif), éditions Arcane 17 (2015)
  • Prendre les loups pour des chiens Rivages/thriller (2017)

Les Cœurs déchiquetés :

« Hervé Le Corre est un écrivain discret, auteur du somptueux Les Cœurs déchiquetés, dont les intrigues magnifient le bitume et le rez-de-chaussée. Des histoires à hauteur d’hommes et de femmes, comme Hawks pouvait en filmer, le réalisme noir en moins. L’amitié, la mort, la loyauté, la trahison. Des histoires de gens de tous les jours qui avancent comme ils peuvent, leur passé collé à la semelle, et souvent la gauche, sans forcément porter bonheur.».

Eric Libiot. L’Express.

Après la guerre  :

« Composé en virtuose, son roman joue de deux registres de langue, l’argot savoureux des bistrots et des mauvais garçons, qui rappelle Albert Simonin, et une prose limpide, sèche et sensible, qui vous transperce d’émotion. Superbe.»

Michel Abescat. Télérama.

Prendre les loups pour des chiens :

« Hervé Le Corre l’accompagne, le mot juste, la phrase bouleversante de simplicité, lourde d’émotions, qui rappelle un de ses meilleurs romans, Les Coeurs déchiquetés. On pense également à certains auteurs américains, peintres des terres oubliées, des paumés et des vaincus, à leurs histoires sauvages, à leur poésie sèche, Larry Brown par exemple. Et ce n’est pas un mince compliment !»

Michel Abescat. Télérama.

A propos de Prendre les loups pour des chiens dans l’émission Cercle Polar.

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