Laurent Mauvignier

Laurent Mauvignier

Diplômé en arts plastiques en 1991, Laurent Mauvignier publie son premier roman Loin d’eux en 1999 aux éditions de Minuit, qui restera sa principale maison d’édition durant toute sa carrière. Son deuxième roman publié l’année suivante Apprendre à finir est récompensé de plusieurs prix, dont le prix du Livre Inter.

Son roman Des hommes, publié en 2009 qui évoque les souvenirs du narrateur de la guerre d’Algérie et ses atrocités, est reconnu par les critiques littéraires comme « un roman majeur … sur les blessures de la guerre »

Installé à Toulouse, il est pensionnaire de la Villa Médicis de septembre 2008 à septembre 2009.

En 2020 parait Histoires de la nuit, un polar social et psychologique envoûtant et impressionnant, tableau de la désaffection rurale et de la fragilité des liens, un admirable roman, thriller sans action (ou si peu) au suspense purement littéraire.

Laurent Mauvignier est également auteur de pièces de théâtre et de scenarii pour la télévision.

 

Bibliographie (romans)

  • Loin d’eux, Editions de Minuit, 1999
  • Apprendre à finir, Editions de Minuit, 2000
  • Ceux d’à côté, Editions de Minuit, 2002
  • Plus sale, Inventaire-invention, 2002
  • Seuls, Editions de Minuit, 2004
  • Dans la foule, Editions de Minuit, 2006
  • Des hommes, Editions de Minuit, 2009
  • Un jour dans la vie, Librairie Passages, 2010
  • Ce que j’appelle oubli, Editions de Minuit, 2011
  • Autour du monde, Editions de Minuit, 2014
  • Continuer, Editions de Minuit, 2016
  • Histoires de la nuit, Editions de Minuit, 2020

 

Revue de presse:

Histoires de la nuit

« C’est un très grand livre, passionnant, impressionnant, fascinant par le travail littéraire. Je trouve qu’il y a une mécanique qui monte crescendo et, précisément, le travail littéraire sur ces phrases est formidable. J’ai été totalement happé par ces phrases qui contribuent au plaisir, à l’effroi et l’angoisse. »
Jean-Claude Raspiengeas, Le Masque et la Plume

« Ce qui compte, comme toujours chez Laurent Mauvignier, c’est de faire parler, fût-ce avec une violence inouïe, des sans-voix, des moins-que-rien, des mal-aimés, des humiliés. Car, dans cette ferme isolée où le drame se joue, les agresseurs et les agressés se ressemblent plus qu’on ne l’imagine. Ils règlent tous des comptes avec le destin qui les a défavorisés. »
Jérôme Garcin, BibliObs