Parker Bilal

Parker Bilal

Parker Bilal est le pseudonyme de Jamal Mahjoub, auteur anglo-soudanais de plusieurs romans non policiers publiés chez Actes Sud. Né à Londres, diplômé en géologie de l’université de Sheffield (une erreur d’orientation, selon lui), il a vécu au Caire, au Soudan, au Danemark et à Barcelone avant de s’établir à Amsterdam.

Après avoir publié sept romans, ainsi que des nouvelles et des essais, il commence en 2012 à publier, sous le pseudonyme Parker Bilal, une série de romans policiers consacrée à l’enquêteur soudanais Makana, réfugié politique devenu détective privé au Caire.

Bibliographie :

Romans signés Jamal Mahjoub :

  • La Navigation du faiseur de pluie Actes Sud, coll. « Afriques » (1998)
  • Le Télescope de Rachid, Actes Sud, coll. « Afriques » (1999)
  • Le Train des sables, Actes Sud, coll. « Afriques » (2001)
  • Là d’où je viens, Actes Sud, coll. « Afriques » (2004)
  • Nubian indigo, Actes Sud, coll. « Afriques » (2006)
  • Latitudes à la dérive, Actes Sud, coll. « Lettres africaines » (2007)

 

Romans signés Parker Bilal :

  • Ro The Golden Scales (2012)
  • Les Écailles d’or, Éditions du Seuil, coll. « Seuil policiers » (2015)
  • Meurtres rituels à Imbaba, Éditions du Seuil, coll. « Seuil policiers » (2016)
  • Les Ombres du désert, Éditions du Seuil, coll. « Seuil policiers » (2017)
  • Le Caire, toile de fond, Éditions du Seuil, coll. « Cadre noir » (2018)
  • La Cité des chacals, Gallimard, coll. « Série noire » (2020)

Revue de presse :

A propos de Le Caire, toile de fond :

« La traque, comme souvent chez Parker Bilal vire au rocambolesque. Pour pimenter l’intrigue, l’écrivain ne recule devant aucun subterfuge et s’autorise des rebondissements dignes des meilleurs James Bond.  » Mireille Descombes, Le Temps.

 

A propos de Les écailles d’or :

« Outre un personnage principal bien campé, sans illusions et dont l’histoire personnelle rejoint l’histoire politique de la région, l’intérêt de ce roman réside essentiellement dans la manière dont Parker Bilal arrive à faire vivre sans se montrer docte ou lénifiant l’arrière-plan social et politique d’une société égyptienne tiraillée par les inégalités, vendue au capitalisme sauvage auquel Hanafi et le Russe Vronski prêtent leurs visages, et dans laquelle, lentement mais sûrement une autre idéologie avance à peine masquée.  » Yan Lespoux, Encore du noir.