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Victor del Arbol

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Victor Del Arbol

Victor Del Arbol

Victor del Arbol est né à Barcelone en 1968, de parents venus dans les années 60 d’Andalousie et d’Extrémadure.

Tour à tour soudeur, garçon de café et séminariste, il commença sans les terminer des études d’histoire, de droit et de théologie. Il est depuis vingt ans membre de la police catalane (Mossos d’Esquadra). Il a travaillé comme speaker et rédacteur pour le programme radio « Cataluña sin Fronteras ».

Mais surtout il est, et a toujours été écrivain. Les endroits clos l’asphyxient, il n’aime pas les salles de classe et a toujours préféré les livres.

Son premier roman El Peso de los Muertos publié en 2006 a reçu le prix Tiflos.

La Tristeza del Samurái (La tristesse du samouraï) a été traduit dans de nombreuses langues et lui a valu en 2012 le prix du meilleur polar européen décerné par Le Point. Il s’est mis en congé de la police catalane et se dédie entièrement à l’écriture et aux obligations qui découlent du succès international de ce premier roman.

Il est candidat au prix Violeta Negra qui sera décerné lors du salon de cet automne.

Respirar por la herida, publié en 2013 en Espagne devrait être traduit chez Actes sud à temps pour le prochain salon.

 

La tristesse du samouraï (La Tristeza del Samurái) Actes Sud/Actes Noirs (2012)

 

« Ne cherchez pas de Japonais dans ce roman, il n’y en a point. De la tristesse par contre, à foison, de celle qui enserre le cœur de façon poignante. La Tristesse du samouraï est un roman de Victor del Arbol, un policier catalan qui signe un roman noir ambitieux révélant le négatif de l’Espagne franquiste dans la seconde moitié du XXe siècle. ».

Françoise Dargent. Le Figaro.

« Au cœur du livre, il y a cette phrase qui le résume, le tend, en exprime la puissance et l’étrangeté : « Les morts haïssent avec plus d’intensité que les vivants. » La tragédie est shakespearienne ; la construction, digne des meilleures séries américaines, complexe, subtile, contraignant le lecteur à une attention de tous les instants. ».

Michel Abescat. Télérama.

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