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Solenn Colléter

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Solenn Colléter

Solenn Colléter

Née à Paris en 1974, Solenn Colléter, bretonne de cœur devenue Toulousaine d’adoption décide en 2004 de mettre du piquant dans son quotidien d’ingénieur en aéronautique en se lançant dans le polar.

Après Lettres de sang sur la côte sauvage (2005), inspiré des cadres et de l’atmosphère de sa Bretagne natale, elle bifurque vers le thriller psychologique et sociétal.

Inspiré par son propre parcours de brillante élève, Je suis morte et je n’ai rien appris (2007) nous plonge dans l’univers des classes préparatoires qui forment (et déforment) l’élite (cette exception bien française). Solenn Colléter y dénonce avec force le bizutage encore ouvertement pratiqué dans l’enseignement supérieur et dans certaines grandes écoles. Il a été couronné par 5 prix littéraires.

En mai 2014 parait son dernier roman La Semaine des Sept Douleurs, un thriller psychologique et… théologique qui met en scène un flic et une psychiatre un peu dépassés par les évènements, et un théologien qui s’interroge sur sa foi…

 

Lettres de sang sur la Côte Sauvage, Editions Alain Bargain (2005)

Je suis morte et je n’ai rien appris, Editions Albin Michel (2007)

Prix du Rotary International, Prix Monte Cristo, Prix Bernard Palissy, Prix des Lycéens de la Ville du Touquet, Prix des Lycéens de Villeneuve sur Lot. Traduit pour la Chine, Hong-Kong, Macao.

La Semaine des Sept Douleurs : Evangile Noir dans la Ville Rose, Editions Wartberg (Mai 2014)

 

À propos de La Semaine des Sept Douleurs :

La quatrième de couverture :

Ébouriffant… et inattaquable !

Toulouse. Un prêtre est retrouvé assassiné dans son église, au fond du baptistère. Une colombe veille sur son cadavre. Sur le corps martyrisé, un verset du Nouveau Testament : Mon Père jusqu’à présent est à l’œuvre, et moi aussi je suis à l’œuvre. Ce meurtre est le premier d’une série macabre, dont les mises en scène bibliques vont contraindre le commandant Florent Pagès à réviser les Évangiles. Un théologien atypique et une troublante psychiatre l’aideront à remonter très loin dans le temps, des souterrains éboulés de Toulouse jusqu’à la Galilée d’il y a deux mille ans. Conjuguant psychologie et théologie, ce thriller bâtit un stupéfiant jeu de miroirs où le présent répond au passé, où la Ville Rose se reflète dans les eaux du lac de Tibériade. Page-turner par excellence : un polar loin des clichés, qui ne perd jamais de vue la réalité factuelle, textuelle, d’une des périodes les plus controversées de notre Histoire. Editions Wartberg. 402 pages. Sortie le 2 mai 2014.

 

La critique de Patricia Parry lors de la parution en avant-première sous forme numérique sous le titre Homme, voici ton fil.

 

Le site de l’auteure

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