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Sandrine Collette

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Sandrine Collette

Sandrine Collette

Sandrine Collette partage son temps entre la région parisienne et le Morvan. Ingénieur à l’université de Nanterre, diplômée en philosophie et en science politique, c’est cependant dans la nature rugueuse du Beuvray qu’elle préfère se retrouver dès qu’elle le peut. Cette dualité entre une vie urbaine, intellectuelle, surpeuplée, et un monde rural, caché, niché dans une campagne démesurée, lui est essentielle depuis l’enfance.

Longtemps garçon manqué, casse-cou et exaspérante, elle a deux passions, les chevaux – elle en a eu jusqu’à 25 chez elle, est passée de la frénésie des concours d’obstacles au plaisir infini des longues randonnées -, et les vieilles pierres : elle restaure des fermes en ruine, reconstruit des murs en granit, a plus de 1.500m² de toitures cumulées à son actif… et compte encore dix ans de travail devant elle. Ce côté « nature » inspire profondément ses écrits, dans leur environnement et dans leur violence : pour elle, il suffit de regarder autour de soi, par exemple dans la façon dont les insectes s’entredévorent, et d’avoir un peu d’imagination.

Amatrice d’auteurs à l’écriture sobre, mettant en scène des sentiments bruts voire brutaux, des histoires simples où la nature est le plus souvent présente, elle a été fascinée par la trilogie des jumeaux d’Agota Kristof, Les demeurées de Jeanne Benameur ou encore La grosse de Françoise Lefèvre.

Sandrine Collette obtient en septembre 2013 le Grand prix de littérature policière pour son thriller Des nœuds d’acier.

 

Des Nœuds d’acier (Denoël, 2013)

 

Résumé de l’éditeur :

Avril 2001. Dans la cave d’une ferme miteuse, au creux d’une vallée isolée couverte d’une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s’appelle Théo, il a quarante ans, il a été capturé par deux vieillards qui veulent faire de lui leur esclave. Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n’a pourtant rien d’une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l’ont piégé au fond des bois.

Les ennuis, il en a vu d’autres. Alors, allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d’eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d’échapper à ses geôliers. Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d’où toute humanité a disparu ?

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