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Philippe Georget

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Philippe Georget est né en 1963 quelques jours après la mort de Kennedy, mais ne cherchez pas, il a un bon alibi ! Il a 20 ans quand il découvre la solidarité en participant à la construction d’une école au Nicaragua. De retour en France, il reprend des études qui le conduiront à une licence d’histoire puis une maîtrise de journalisme en 1988.

Il travaille d’abord pour Radio France et Le Guide du Routard avant de se lancer dans la télévision régionale du côté d’Orléans. Il y travaille comme journaliste rédacteur, cameraman et présentateur. En 2001, il embarque femme et enfants dans son camping-car et fait le tour de la Méditerranée de Marseille à Marseille en passant par l’Italie, la Grèce, la Turquie, la Syrie, la Jordanie, la Libye et la Tunisie…. À son retour, il pose ses valises dans les environs de Perpignan.

Et c’est là, en pays catalan, qu’il situe la plupart des intrigues de ses romans. Une terre qu’il apprécie tout particulièrement et dont il arpente en courant — et probablement pour se défouler entre deux chapitres de son prochain roman — les sentiers sauvages. Il compte d’ailleurs trois marathons à son actif sans compter celui dont il a un jour raté le départ, ayant malencontreusement pris celui de la course d’à côté ! Un écrivain marathonien… ceci explique sans doute cela !

Pour son premier roman L’été tous les chats s’ennuient il a reçu en 2011 Le Prix du Premier Roman Policier 2011 et Le Prix SNCF du Polar 2011.

 

. L’Été, tous les chats s’ennuient – JIGAL, 2009 – Prix SNCF du Polar 2011 – Prix du 1er roman policier de la ville de Lens 2011

. Le Paradoxe du Cerf-Volant – JIGAL, 2011

. Les violents de l’automne – JIGAL, 2012

 

Le paradoxe du cerf-volant

« Boxe et polar font donc bon ménage. En reprenant cette association gagnante, Philippe Georget assurait aux lecteurs un cadre qui fonctionne. Mais il prenait le risque d’écrire un polar de plus, respectant des codes sans apporter grand-chose, ou de se perdre dans les clichés … Et bien il n’est absolument pas tombé dans le piège. Et réussit pleinement son pari.»

Jean-Marc Laherrère (actu du noir)

 

Les violents de l’automne

« Les violents de l’automne ne sont pas une aventure de plus, mais une pierre essentielle dans une série qui va faire date dans la littérature policière française. La subtilité, le style imagé, les dialogues brillants et son sujet extrêmement fort font que Les violents de l’automne est un roman policier à ne pas rater en cette année 2012.»

Pierre Faverolle (Black Novel)

 

Une interview sur le blog Un Polar.

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