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Petros Markaris

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Petros Markaris

Petros Markaris

Petros Markaris naît le 1er janvier 1937 à Istanbul d’un père arménien et d’une mère grecque. Il fait ses études secondaires à l’école autrichienne. Il parle couramment quatre langues et il se revendique cosmopolite. Scénariste de Théo Angélopoulos pour une dizaine de films dont « Le voyage des comédiens », prix de la critique internationale à Cannes et « L’éternité et un jour palme d’or », toujours à Cannes en 1998, il est aussi traducteur en grec de Goethe et est considéré comme un spécialiste de Bertolt Brecht.

Auteur dramatique, il commence à 57 ans à écrire des romans policiers mettant en scène d’Athènes et la Grèce contemporaine notamment avec sa série du commissaire Costas Charitos. Ce personnage s’inscrit parfaitement dans la lignée des enquêteurs méditerranéens, aux côtés de Pepe Carvalho de Manuel Vazquez Montalban et Salvo Montalbano d’Andrea Camilleri. Râleur, en froid avec sa hiérarchie, excessif dans ses colères, fidèles dans ses amitiés et grand amateur de … gastronomie.

Son dernier roman traduit en français, Liquidations à la grecque est le prix du polar européen 2013 et est candidat au prix Violeta Negra. Il inaugure une trilogie consacrée à la crise.

 

Journal de la nuit, (Nyhterino deltio) JC Lattès (1998)

Une défense béton, (Amina Zonis) JC Lattès (2001)

Le Che s’est suicidé, (O Che autoktonise) Seuil (2007)

Actionnaire principal, (Vassikos metochos) Seuil (2009)

L’Empoisonneuse d’Istanbul, (Palia, poly Palia) Seuil (2010)

Liquidations à la grecque, (Lixiprothesma dania) Seuil (2012)

 

A propos de Liquidations à la grecque

« Derrière une parfaite maîtrise de l’art de l’intrigue, une ambiance bon enfant évoquée avec sensibilité et qui fait de Charistos – le « charme », en grec, ça ne s’invente pas – un Maigret ou un Montalbano hellène, Markaris brosse le portrait de la société grecque dans la tourmente : la corruption des puissants, la souffrance des victimes, les petites magouilles et les scandaleux mécanismes financiers. »

Le Point.

A propos de L’Empoisonneuse d’Istanbul

 « L’intrigue est rapidement dévoilée, mais ce n’est pas l’intérêt principal du livre. Celui-ci réside en une plongée passionnante dans l’histoire des Roums, minorité grecque autrefois chassée de Constantinople. Quant au commissaire Charitos, attachant et amusant, on comprend pourquoi il est devenu le chouchou des lecteurs grecs et allemands. »

Florence Pitard (Ouest France)

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