Abonnement aux flux : Articles

Patricia Parry

1 commentaire

Patricia ParryPatricia Parry est née à Toulouse où elle a fait ses études de médecine et où elle exerce la profession de psychiatre.

Elle est l’auteur de quatre romans polars dont Cinq leçons sur le crime et l’hystérie aux éditions du Seuil en 2008 pour lequel elle a reçu le Grand Prix du roman policier du festival international du film policier de Liège 2009.

En 2012, elle publie Sur un lit de fleurs blanches aux Éditions du Masque.

 

. L’ombre de Monfort – Empreintes

. Petits arrangements avec l’infâme – Seuil

. Cinq leçons sur le crime et l’hystérie – Seuil – Grand Prix du festival du film policier de Liège 2009

. Sur un lit de fleurs blanches – Le Masque – Prix du roman d’aventures 2012

 

Cinq leçons sur le crime et l’hystérie

« Après Petits Arrangements avec l’infâme, où elle entremêlait savamment deux intrigues se déroulant à quelques siècles de distance et remettait l’affaire Calas sur le devant de la scène, Parry, psychiatre dans le civil, s’intéresse aujourd’hui à Freud avant Freud, alors que le père de la psychanalyse n’est encore qu’un étudiant venu suivre à Paris les leçons sur l’hystérie du professeur Charcot. Une double intrigue dont le versant contemporain démarre à Toulouse par l’assassinat d’un psy lors de la séance inaugurale d’un colloque de psychiatrie. Quel rapport entre les deux histoires ? Comment expliquer l’étrange similitude des situations à cent trente ans de distance ? Et quels terribles secrets se cachent dans le cahier de Jacob ? Patricia Parry embrouille à dessein et avec un art consommé époques et situations. Comme elle connaît son sujet et que sa plume est toujours aussi brillante, le lecteur – même peu versé dans les arcanes de la psychiatrie – se régale et en redemande, sans que jamais l’intérêt faiblisse. Assurément, la jeune romancière toulousaine s’est engouffrée dans la voie féconde mais périlleuse, tant le mélange des genres requiert de culture et de savoir-faire, que seul un René Réouven, avec lequel elle partage, entre autres, le génie des titres, avait su jusque-là emprunter avec autant de talent. »

Roger Martin (l’Huma)

 

Petits Arrangements avec l’Infâme

« Patricia Parry réussit avec Petits Arrangements avec l’Infâme un véritable tour de force. Elle nous offre une chronique sociale au regard très pointu qui s’intéresse de près aux problèmes d’intégrisme religieux et d’intolérance, créant un parallèle entre l’opposition actuelle chrétiens/musulmans et celle, plus ancienne, chrétiens/protestants, donnant aux « lumières » de Voltaire et à son Traité sur la Tolérance une actualité troublante.

Déjà, sa mise en scène des différents intervenants — politiques, média, intelligentsia, jeunesse désœuvrée — suffirait à susciter l’intérêt, mais Patricia Parry ne s’en tient pas là et construit, autour de son discours de fond, une intrigue particulièrement captivante à la construction redoutable. Difficile de lâcher la lecture dès lors qu’on s’est laissé prendre à l’hameçon. Ajoutons à cela une galerie de personnages tout à fait crédibles et vous aurez compris qu’il s’agit là d’un roman qu’il serait dommage de ne pas mettre à son menu. En plat principal bien sûr ! »

Patrick Galmel (Pol’art noir)

 

Voir le site de Patricia Parry

 

Sur un lit de fleurs blanches – Le Masque

Paris, 1885. La belle Clara Saint-James est une « horizontale » bien connue du Tout-Paris. Son protecteur, le richissime comte de La Paillerie vient de mourir, lui laissant un curieux testament. Pourquoi est-elle chargée de remettre une somme considérable à Victor Dupuy, un jeune médecin ? Mais la jeune femme n’a pas le temps de se pencher sur cette énigme. Depuis quelque temps, on retrouve dans les tombes fraîchement creusées des cimetières parisiens, les dépouilles exsangues de jeunes innocents, délicatement allongés sur des lits de fleurs blanches. Quand Norbert, le petit groom de la courtisane disparaît. c’est au médecin qu’elle fait appel. De cafés à la mode en maisons closes clandestines, Clara et Victor Dupuy vont mener l’enquête dans un Paris en proie aux fantasmes scientifiques : médecins apprentis-sorciers, journalistes avides de sensationnel, feuilletonistes en mal de copie… Tout un monde s’ouvre à eux, terrain de jeux de gamins des rues livrés à eux-mêmes et à toutes les tentations.

  1. La psychiatrie c’ est bien ….à condition d’ en sortir indemne, j’ y fus dans l’ institutionnelle avec Tosq’. Félitations. Salut et fraternité

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Captcha * Le temps imparti est dépassé. Merci de recharger le CAPTCHA.