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Pascal Dessaint

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Pascal Dessaint (c) Philipe Matsas

Pascal Dessaint (c) Philipe Matsas

Est-il vraiment besoin de présenter Pascal Dessaint à Toulouse ? On peut en douter. Mais au cas où un extraterrestre veuille s’inviter au salon, allons-y.

Pascal Dessaint partage sa vie entre le nord de la France où il est né en 1964 dans une famille ouvrière et Toulouse où il vit aujourd’hui. Lecteur depuis toujours, il doit son amour des mots à son frère Eusèbe, un superbe poète, et à des auteurs comme Bukowski, Miller, Selby, Cendrars …

Il publie son premier roman Les Paupières de Lou en 1992, puis rencontre en 1995 François Guérif et rentre dans la maison Rivages qu’il ne quittera plus. Dans un premier temps centrés autour de Toulouse et de sa région (avec un poulpe ariégeois), ses œuvres amorcent avec Cruelles natures un retour vers sa terre nordique natale qui est depuis le cadre régulier de ses écrits.

Ses romans ont été récompensés par plusieurs prix importants dont le Grand Prix de la littérature policière Du bruit sous le silence qui amène meurtre et mystère au sein du Stade Toulousain, le Grand Prix du roman noir français du Festival de Cognac Loin des humains et le Prix Mystère de la Critique, qu’il a reçu deux fois Bouche d’ombre et Cruelles Natures.

Sensible aux questions environnementales, marcheur et militant dans l’âme, Pascal Dessaint écrit depuis Mourir n’est peut-être pas la pire des choses sur les rapports complexes et parfois ambigus entre l’Homme et la Nature. Il est également auteur de nouvelles et de chroniques vertes et vagabondes.

 

Romans

Les Paupières de Lou, La Loupiote (1992) puis Rivages/Noir (2004)

Une pieuvre dans la tête, Rivages/Noir (1994)

La vie n’est pas une punition, Rivages/Noir (1995)

Bouche d’ombre, Rivages/Noir (1996)

Les Pis rennais, Baleine/Poulpe (1996)

A trop courber l’échine, Rivages/Noir (1997)

Du bruit sous le silence, Rivages/Noir (1999)

On y va tout droit, Rivages/Noir (2001)

Mourir n’est peut-être pas la pire des choses, Rivages/Thriller (2003) puis Rivages/Noir (2005)

Loin des humains, Rivages/Thriller (2005) puis Rivages/Noir (2007)

Cruelles natures, Rivages/Thriller (2007) puis Rivages/Noir (2011)

Tu ne verras plus, Rivages/Thriller (2008) puis Rivages/Noir (2013)

Les derniers jours d’un homme, Rivages (2010) puis Rivages/Noir (2013)

Le bal des frelons, Rivages/Thriller (2011)

Maintenant le mal est fait, Rivages (2013)

 

Nouvelles et chroniques

De quoi tenir dix jours, Librio (1993)

Ça y est j’ai craqué, Loupiote (1997), puis Point/Seuil (2001)

Un drap sur le Kilimandjaro, Rivages (2005)

Les hommes sont courageux, Rivages/Noir (2006)

L’appel de l’huître, Rivages (2009)

 

Beau livre

Les voies perdues, avec le photographe Philippe Matsas, Après la lune (2011)

 

A propos de Les derniers jours d’un homme

« Romancier de l’intime, parfois jusqu’aux frontières de la folie, Dessaint excelle à faire surgir l’indicible des sentiments, attentif au détail, proche de chacun de ses personnages. Son regard est aigu, mais toujours tendre, il explore et fouille et dévore, implacablement, cherchant, dans les ténèbres de ce qu’il décrit, la beauté de la vie,  malgré tout. »

Michel Abescat dans Télérama.

 

A propos de Du bruit sous le silence

 « Pascal Dessaint, sans y être invité, a fait un tour dans les coulisses d’un sport jamais raconté de la sorte. L’exercice était périlleux. C’est une réussite. »

Midi Olympique Magazine

 

A propos de Le bal des frelons

 « C’est l’anthropologie délirante d’un petit village montagnard de l’Ariège vu par un Pascal Dessaint drôlement inspiré. »

Gilbert Laval dans Libération

 

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