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Larry Fondation

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Larry Fondation

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Larry Fondation est né à Boston dans un quartier où la violence était quotidienne. Diplômé de Harvard, il vit à Los Angeles depuis les années 1980 et a travaillé comme médiateur de quartier pendant près de 20 ans, dans les quartiers Sud et Est de Los Angeles, et dans la ville de Compton au sud de Los Angeles.

Larry Fondation est l’auteur de deux romans – Angry nights (disponible en français sous le titre Sur les nerfs) et Fish, Soap and Bonds, ainsi que de deux recueils de nouvelles – Common Criminals (Criminels ordinaires) et Unintended consequences. Ses histoires se déroulent essentiellement dans les bas-quartiers de Los Angeles.

Ses deux livres les plus récents ont été coécrits avec l’artiste illustratrice londonienne Kate Ruth.

Il contribue régulièrement à diverses revues : Flaunt, Plastique, West, Fiction International, Night Train, Quaterly West, Los Angeles Times et Harvard Business Review.

En 2009, Larry Fondation a été reconnu par la fondation “Christopher Isherwood” et bénéficié d’une bourse d’écriture dans la catégorie Œuvre de fiction.

La sortie de son 5e livre aux États-Unis, Martyrs and Holumen, est prévue pour 2013.

Ses trois premiers livres ont été publiés en France par Fayard. Le premier, récompensé par le prix FC2 National Fiction Competition Winner, est paru en janvier 2012 sous le titre Sur les nerfs. L’ouvrage a également été nominé pour le prix SNCF du Polar 2013. Le deuxième, Criminels ordinaires, a été publié en février 2013.

 

Sur les nerfs (Angry nights, 2005), Fayard(2012), traduit de l’américain par Alexandre Thiltges.

Criminels ordinaires (Common criminals, 2002), Fayard (2013), traduit de l’américain par Alexandre Thiltges.

 

Sur les nerfs sur le blog de Jean-Marc Laherrère.

Criminels ordinaires sur le blog de Jean-Marc Laherrère.

Interview à propos de Sur les nerfs sur le blog du Concierge Masqué.

Interview à propos de Criminels ordinaires sur le blog du Concierge Masqué.

 

Sur les nerfs (Fayard, 2012)

« Un couple shooté, un gamin maltraité, un braquage sanglant, c’est la vie ordinaire des perdants qui ne marchent jamais du côté des palmiers sur Hollywood Boulevard. »

Christine Ferniot, Télérama.

« Larry Fondation ramasse des bouts d’histoires, les dégraisse, les condense, les essore encore une fois avant de les embrocher les unes après les autres, en prenant soin de les ordonner dans un crescendo branché 100 000 volts. »

Martine Laval, Le Matricule des anges.

 

Criminels ordinaires (Fayard, 2013)

« C’est tout un monde qui surgit en quelques mots. Chaque détail, minutieusement choisi, plante le décor, l’époque, et charge l’histoire en tension. Larry Fondation sait capter les signes les plus invisibles qui disent tout notre quotidien. (…) Les histoires de Criminels ordinaires ne vous lâcheront pas. Les images, les personnages et leur étrange morale, la langue de l’auteur, direct au foie, simple et flagrante, comme un délit. Ces histoires, je les ai relues encore et encore. Chaque phrase est un coup de poing, un concentré de réalité et de littérature à la fois. Pas de gras, de mots en trop. Des histoires courtes, incisives, immédiates. La flash-fiction de notre époque : rapide, violente et sexy. »

Garret Gaudens – Flash-fiction.net

« Électrisé par la rue, les bars et l’intimité des chambres closes, Criminels ordinaires est un témoignage stupéfiant du quotidien des grandes villes américaines, à mi-chemin entre Elmore Leonard, Dennis Cooper et Eminem. Peut-être le meilleur écrivain inconnu des États-Unis, Larry Fondation écrit des livres brefs et incisifs. Dans un monde qui va de plus en plus vite, le potentiel culturel de textes urbains courts, érotiques et violents est une évidence. (…) Fondation ne porte aucun jugement. Il se contente de dire les choses telles qu’elles sont, en virtuose du détail explosif. Laconique et droit au but. Il ne nous parle pas de la vie comme dans les livres, mais comme nous la vivons. »

Barry Graham

« Criminels ordinaires vous attrapera par le col et ne vous laissera pas un souffle de répit. »

Gary Phillips

« Fondation est le Dickens du nouveau millénaire. Il connaît le cœur et l’âme de Los Angeles. »

Sally Shore

 

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