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Jacques Olivier Bosco

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Jacques Olivier Bosco

Jacques Olivier Bosco

Fils d’expatriés d’Algérie, dont la famille s’est retrouvée dispersée dans la grande banlieue Parisienne ainsi que dans le sud de la France – parents divorcés des années soixante-dix, grands parents marqués par le déracinement, Jacques Olivier Bosco est né en 1967 à Fontenay-Aux-Roses. Il vit aujourd’hui à Nice avec sa petite famille, son chat gris et sa Vespa rouge. Il a commencé à travailler à seize ans, à faire la plonge dans un resto du côté d’Aix en Provence, pour continuer dans divers boulots galères, jusqu’à se faire embaucher sur les plateaux de cinéma et faire la bouffe et la régie, Marseille, Paris, «  Les Amants du pont neuf », mais aussi à bosser la nuit dans des bars du quartier de la gare de l’Est et du Nord. Puis Montpellier, avant de partir vivre à Toulouse (derrière la Poste du Capitole), pour finir à Nice. Sollicité pour reprendre un restaurant, il finira barman la nuit, au port, à observer la faune* nocturne de l’époque. (* Le mot faune englobe aussi bien les gazelles, les félins, que les hyènes et les vautours.) Pour se caser finalement (à trente quatre ans) dans une grande entreprise, ce qui lui permettra de se consacrer plus librement à ses femmes et à l’écriture.

JOB (c’est son petit nom) écrit depuis son adolescence (poèmes, chansons, nouvelles et petits scénarii). Il aura participé aux concours de Nouvelles de Lamballe, de scénario de Gidou, ou sur Canal +, réalisant deux courts métrages en amateur avec ses « potes ». L’auteur revendique un style particulier, désespéré et violent, parfois choquant, mais poétique. Tout en aimant l’aventure. Édité depuis 2010 il écrit des « Polars » dans le style année cinquante, années soixante-dix mais qui se passent bel et bien aujourd’hui, dans nos quartiers et nos villes. Son premier livre « Et la mort se lèvera » paru aux Editions JIGAL traite d’une famille d’origine Calabraise installée à Nice membre du grand banditisme aux prises avec un tueur solitaire, dans la grande tradition du « Parrain » et « Du clan des sicilien ». Par la suite il publiera « Le cramé » (racheté par Pocket, sortie juin 2014), puis « Aimer et laisser mourir », toujours dans une idée du roman d’aventure, d’action avec des personnages complexes aux passés traumatisants. Septembre 2013, sort le roman « Loupo » ; « D’abord, il s’agit d’un hommage à André Helena qui est de Narbonne où j’ai passé une partie de mon enfance, et à Léo Malet pour sa Trilogie Noire, et notamment son chef d’œuvre au romantisme absolu ; « Le soleil n’est pas pour nous », ensuite, j’ai voulu me mettre dans la tête d’un jeune braqueur de 25 ans, avec ses mots, le rythme de ses phrases shootées à l’adrénaline, et son désespoir. Un roman noir et puissant qui puise dans le romantisme sombre et la poésie urbaine, à la fois hard-rock, rap, et mélancolique. Par son envie de rédemption et la violence de ses regrets, Loupo c’est le Lermontov d’aujourd’hui. Loupo tire et tue, pour se faire pardonner. »

« Une déflagration entre les oreilles », d’après le site DBDLO.

Aujourd’hui, Loupo le livre est plébiscité par les lycéens et les jeunes, qu’ils soient des « quartiers », ou de la fac ; finaliste (in-extrémis) sur plus de quinze livres, en deuxième position derrière Yerudelger au Prix Littéraire de Saint Pierre et Miquelon dont le jury se composait d’une trentaine de lycéens de l’Archipel.

 

Et la mort se lèvera, Éditions Jigal (2010).

Le Cramé, Éditions Jigal (2011).

Aimer et laisser mourir, Éditions Jigal (2012).

Loupo, Éditions Jigal (2013).

 

A propos de Aimer et Laisser Mourir sur le blog Black Novel.

A propos de Loupo sur le site k-libre.

Interview de JOB en février 2014 avant le Salon du Polar de Drap.

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