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Marin Ledun

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LEDUN_Marin_1_1-0Né en 1975 à Aubenas (Ardèche), Marin Ledun vit dans les Landes. Romancier et essayiste, il a déjà publié une quinzaine de romans noirs et essais, dont Les visages écrasés (Trophée 813 du Meilleur roman francophone 2011, Grand prix 2012 du Festival International du film policier de Beaune), La guerre des vanités (Prix Mystère de la critique 2011), et des romans pour la jeunesse dont Luz paru en 2012, et Interception en 2012 qui obtient le Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse du festival de Cognac 2013.

Marin Ledun a également écrit également des pièces radiophoniques pour France Culture. Chercheur en Sciences humaines et Sociales, il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur les nouvelles technologies et la sociologie du travail.

Son dernier roman pour adulte En Douce sera publié par la jeune jeune maison d’édition Ombres Noires fin août 2016.

Photo : José-Luis Roca / Flammarion

Romans

Modus operandi (Prix Plume Libre 2008),  Au Diable Vauvert, 2007 (Le Livre de Poche, 2008)

Marketing viral, Au Diable Vauvert, 2008 (Le livre de Poche, 2009)

Le Cinquième clandestin, La Tengo, « Mona Cabriole », 2009

Un Singe en Isère, Baleine, « Le Poulpe », 2010

Zone Est, Fleuve Noir, « Thriller », 2011

Les Visages écrasés (Trophées 813 du meilleur roman francophone 2011, Grand prix du roman noir 2012 du Festival International du film policier de Beaune), Le Seuil « Roman noir » 2011, (éd. Points, 2012)

La Guerre des vanités (Prix Mystère de la critique 2011), Gallimard, SN, 2010

Dans le ventre des mères, Ombres Noires, 2012

No more Natalie, In8, « Polaroïd », 2013

Que ta volonté soit faite, « Les Petits Polars du Monde », 2013

Comme un crabe, de côté, « Les Petits Polars du Monde », 2014

L’Homme qui a vu l’homme, Ombres noires, 2014 (Prix Jean Amila-Meckert)

Au fer rouge, Ombres noires, 2015

En douce, Ombres Noires, parution le 24 août 2016.

Jeunesse

Liquidation totale (roman-jeu), sous le pseudonyme d’Erik Vance, Solar, 2011

Un Cri dans la forêt (1ère édition : 2010), Syros, « Souris Noire », 2012

Luz, Syros, « Rat Noir », 2012

Interception, collection « Thriller » (Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013), éditions Rageot, 2012

Essais

La Démocratie assistée par ordinateur, Connaissances & Savoirs, 2005

Pendant qu’ils comptent les morts, coécrit avec Brigitte Font le Bret et Bernard Floris, La Tengo, 2010

La Vie marchandise, La Tengo (2013)

  • Prix Plume Libre 2008, pour Modus Operandi, Editions Au Diable Vauvert, 2007
  • Prix Mystère de la critique 2011, pour La guerre des vanités, Gallimard, « Série Noire », 2010.
  • Trophée 813 du meilleur roman 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011
  • Grand Prix du roman noir du Festival de Beaune 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011
  • Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012, pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011
  • Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013, pour « Interception », Rageot, 2012
  • Prix AMILA-MECKERT 2014, pour « L’homme qui a vu l’homme », Ombres Noires, 2014.

http://bibliobs.nouvelobs.com

Les visages écrasés (Le Seuil, 2011):

Trophée 813 du Meilleur roman francophone 2011

Grand Prix du Roman Noir 2012 du Festival international du film policier de Beaune

« Une véritable course contre la montre s’engage entre elle, la police qui cherche très “prosaïquement” un coupable, les syndicats qui tergiversent sur l’attitude à adopter et une direction qui tente de garder la face pour ne pas perdre des parts de marché. Malgré ces obstacles mais aussi les doutes et la culpabilité qui la rongent, cet ange mi-exterminateur, mi-rédempteur est bien décidé à raconter, à travers notes, courriers et dossiers médicaux, “l’autre histoire”. Celle d’hommes […] et de femmes broyées par la mécanique du rendement et du profit. Une mécanique perverse, remarquablement dépeinte par Marin Ledun dans toute sa froideur clinique, sa folie destructrice. » (Le Monde, 5 mai 2011, par Christine Rousseau.)

Luz (Syros, « Rat noir », 2012):

« Le roman est entre chien et loup, lumineux et inquiétant. Le décor est somptueux — on pense à l’Ardèche, le soleil éblouissant. Un peu trop peut-être. Assommée par la chaleur, la chair trop grasse et l’abus d’alcool, la famille se vautre dans l’après-midi qui n’en finit plus. Luz, 14 ans, échappe aux mains baladeuses d’un ami de son père, s’enfuit vers la rivière. Et s’aventure avec un couple de copains loin dans les gorges, dans une zone tranquille, difficile d’accès. La lumière se fait tranchante, l’ambiance moite, la nature dangereuse. Et la situation de plus en plus confuse quand ils rencontrent un groupe de jeunes de leur âge. La phrase, par contraste, est claire, précise, attentive aux détails. Elle distille peu à peu une angoisse palpable. Luz n’est plus une enfant, pas encore une femme. Ses émotions l’enivrent et la déconcertent ; le regard des autres, la brutalité du désir des garçons la piquent et l’embarrassent. Et le roman dit, avec une belle justesse, l’ambiguïté de l’interdit, la nécessité aussi, pour se construire, de tester les limites. » (Télérama, 17 avril 2012, par Michel Abescat)

A propos de l’Homme qui a vu l’homme sur le site de Télérama.fr

Et de Au fer rouge sur le site  encoredunoir.com.

Le site de l’auteur : http://www.pourpres.net/marin/

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