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Carlos Salem

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Carlos Salem (c) cristinadelbarco

Carlos Salem, est devenu L’habitué du salon de TPS. Déjà présent en 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015, il revient cette année.

Il est né à Buenos Aires en 1959 et a étudié les sciences de l’information à Cordoba (Argentine).

Il commence par écrire et tourner des émissions de télévision et plus d’une centaine de spots publicitaires. Jusqu’à l’âge de trente ans, outre son travail de journaliste, il pratique de nombreux petits boulots : garçon de café, chauffeur de taxi, libraire, concierge d’hôtel, manutentionnaire dans des usines clandestines, scénariste et speaker à la radio, pizzaïolo et vendeur à domicile de produits contre les cafards.

Depuis 1988, Carlos Salem vit en Espagne, dans un premier temps dans les villes de Ceuta et Melilla où il a dirigé El Faro de Ceuta, El Telegrama et El Faro de Melilla.

Installé à Madrid depuis 2000, il collabore avec des magazines : DT, Marie Claire, Cosmopolitan, Ser Padres ou Impar.

Depuis le début de l’année 2006, il codirige le bar culturel Bukowski club, où il organise des rencontres hebdomadaires de lectures de poésies et de nouvelles. L’anthologie de poésie Bukowski club 06/08 Jam Session de Poesía, réalisée avec Inés Pradilla est le fruit de cette expérience.

En 2007, il publie son premier roman Camino de Ida (qui gagne le prix du meilleur premier roman à la Semana Negra de Gijón, et a été traduit en français sous le titre Aller simple), puis en 2008, son second roman Matar y guardar la ropa (Nager sans se mouiller, Actes Sud fit partie des six romans en lice pour le premier prix Violeta Negra qui sera remis pendant le salon 2011.

En novembre 2008, il publie également son premier recueil de nouvelles Yo también puedo escribir una jodida historia de amor, puis en mai 2009 son troisième roman, Pero sigo siendo el rey publié en 2011 chez Actes Sud. Son dernier roman Un jamon calibre 45 paru en 2011 en Espagne a été publié par Actes Sud au début de l’année 2013.

Son premier roman jeunesse, Le fils du tigre blanc (Actes Sud Junior) est sorti en juin 2013 et la suite La malédiction du Tigre Blanc en 2014.

Après avoir mis en scène le Roi d’Espagne dans Je reste roi d’Espagne, c’est le petit frère de Jésus, ainsi que tout le reste de la famille qui est convoqué dans Le plus jeune fils de Dieu. Que nous prépare-t-il pour la suite ?

Ses romans font exploser toutes les limites du genre voire du vraisemblable et pourtant … et pourtant l’énergie, l’humour et la cohérence de son écriture font tout passer et le lecteur, ravi, en redemande.

Le plus jeune fils de Dieu est un des romans en lice pour le prix Violeta Negra qui sera décerné pendant le festival.

 

Romans

Aller simple (Camino de ida) 2009 Moisson Rouge (en poche chez Babel)

Nager sans se mouiller (Matar y guardar la ropa) Actes Sud (2010) 

Je reste roi d’espagne (Pero sigo siendo el rey) Actes Sud (2011) 

Un jambon calibre 45 (Un jamón calibre 45) Actes Sud (2013).

Le fils du tigre blanc (El hijo del Tigre Blanco) Actes Sud Junior (2013)

La malédiction du tigre blanc (El dilema del Tigre Blanco) Actes Sud Junior (2014)

Le plus jeune fils de Dieu (En el cielo no hay cerveza) Actes Sud (2015) 

Recueil de nouvelles

Japonais grillés, In8 polaroïd (2015)

 

À propos d’Aller simple :  

« Salem a écrit un polar ironique, et construit un texte littéraire très bien conté qui m’a beaucoup amusé … Ce roman constitue un départ en fanfare dans le monde du polar, qu’il continue sur ce ton ironique ou qu’il choisisse d’essayer d’autres registres. »

 Juan Madrid.

 

À propos de Nager sans se mouiller :

« Carlos Salem est un virtuose, il nous avait bluffé avec Aller simple, il confirme tout le bien qu’on pensait de lui avec ce texte beaucoup plus profond que la situation de point de départ ne le laisse présager. En effet, d’un point de départ comique qui fait assez théâtre de boulevard (à chaque paragraphe une nouvelle personne entre en jeu), il bascule sur de grandes réflexions (l’identité en particulier) particulièrement bien traitées. Le tout en finesse, avec brio, humour et action… un pur régal. »

Christophe Dupuis (entre deux noirs)

 

À propos de Le plus jeune fils de Dieu :

« Yeepee ! Le grand Salem est de retour. Sa version de la vie de Jésus, que lui-même appelle « Un évangile de bière-fiction » devrait être un simple exercice de style potache, un machin un peu rigolo où il s’amuse à transporter de façon plus ou moins irrévérencieuse et iconoclaste l’évangile dans notre monde surmédiatisé. Il devrait. Mais comme Almodovar qui arrive à faire un grand film là où d’autres feraient d’abominables mélos dégoulinants de vulgarité, Carlos Salem transforme la pantalonnade en véritable roman qui vous fait réfléchir, vous fait rire (ou sourire) et pourrait presque vous tirer les larmes. »

Jean-Marc Laherrère (actu du noir)

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