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Francis Zamponi

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Francis Zamponi ©Helie-Gallimard

Francis Zamponi ©Helie-Gallimard

Francis Zamponi est né à Constantine (Algérie) le 8 avril 1947 d’un père policier corse et d’une mère institutrice pied-noir. Il a vécu jusqu’à l’âge de 11 ans en Algérie.

Après quelques années de lycée à Paris puis des études à la faculté de Nanterre entre 1966 et 1969, il a obtenu une Licence de Sociologie et un Certificat d’Etudes Générales Audiovisuelles.

A partir de 1969, il a travaillé comme assistant monteur et premier assistant réalisateur, principalement avec Jean Marboeuf et Roger Benazeraf pour la fiction, Daniel Costelle et Henry de Turenne pour les documentaires.

En 1975, il a commencé une carrière de journaliste à Fotolib, l’agence de presse du nouveau quotidien Libération. La fermeture de Fotolib l’a poussé à quitter Paris pour s’installer à Montpellier où il a travaillé pour FR3 Languedoc-Roussillon (suivi de l’actualité judiciaire et co-réalisation d’un magazine de faits-divers « Enquêtes et filatures ») ainsi que pour Radio France Hérault où il assurait la chronique judiciaire.

Correspondant local de Libération, il a quitté Montpellier en 1986 pour participer au lancement de l’édition lyonnaise de ce quotidien.

Il est revenu à Paris en 1988 pour être chef adjoint du service société de Libération puis chef du service des informations générales. Dans ce cadre, il a été durant l’année 1992 auditeur de l’Institut des Hautes Études de la sécurité Intérieure (IHESI).

En 1996 il s’est réinstallé à Montpellier après une courte expérience au sein d’un quotidien de Nouvelle-Calédonie.

Il vit à Montpellier où il est journaliste indépendant, formateur en journalisme et écrivain.

Après avoir publié quelques essais, parmi lesquels La Meilleure police du monde en 1978, il ose franchir le pas de la fiction, et se retrouve dans la collection « Babel noir » d’Actes sud en 1999 avec Mon colonel, ou encore In nomine patris en 2000.

 

. Le mal des ardents – Ed. Biro & Cohen, 2010

. 69, année politique – Ed. Seuil, 2009

. Le boucher de Guelma – Ed. Seuil, 2007 – Folio Policier 2011

. Vendetta corsa – Agnès Viénot Ed., 2002

. Le don du sang – Ed. Actes Sud, 2001 – réédition 2008

. In nomine patris – Ed. Actes Sud, 2000 – réédition 2009

. Mon colonel – Ed. Actes Sud, 1999 – réédition 2006

 

Le boucher de Guelma

Mettre ainsi le lecteur dans les pas d’un bourreau a quelque chose de vertigineux. Cette tentative nous renvoie à ce qu’André Glucksmann souhaitait dans Le Bien et le Mal : qu’on se demande en quoi nous sommes des Hitler potentiels, interroger notre part des ténèbres pour ne pas dire qu’on ne pouvait pas savoir. L’expérience a ses limites, bien sûr, mais chez Zamponi on se prend au jeu et franchement, on n’aime pas trop ce que l’on a vu de soi.

Le blog de menon

 

Le mal des ardents

Francis Zamponi raconte ce drame en se mettant dans la peau d’un homme qui était là, enfant. Son passionnant flash-back, accompagné de photos d’époque, se conclut sur la dernière hypothèse en date : et si c’était un coup de la CIA ? Invraisemblable et pourtant…

Jean-Noël Levavasseur pour Ouest-France

 

Voir le site de Francis Zamponi.

 

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