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Boris Beuzelin

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Boris Beuzelin

Boris Beuzelin

Naissance à Alençon le 30 juin 1971.

Sous l’influence d’une famille de graphiste et d’imprimeur, Boris Beuzelin se trouve rapidement une passion pour le dessin et en particulier la bande dessinée qui l’accompagne depuis son plus jeune âge, d’abord du côté franco-belge (Spirou, Tintin, Lucky Luke, etc.) pour ensuite passer à l’école « Pilote » des année 1970. Il est très influencé par Mézière (« Valérian ») dans son adolescence avec une découverte aussi de la littérature SF. Le polar et le roman noir, ne le quittent pas pour autant, tout comme le cinéma. Ça reste encore aujourd’hui un de ses thèmes de prédilection. L’aventure lui est chère également, la découverte d’Hugo Pratt à été pour lui l’occasion d’un véritable bouleversement tout comme Frank Miller pour la BD américaine des années 1980.

Après un bac option art plastique, il part faire cinq ans de Beaux Arts à Angers. Ici pas question de faire de la BD, il se tourne donc vers l’image qui bouge. Il réalise pas mal de courts métrages mais en sortant de l’école, des copains lui proposent d’intégrer un atelier de BD qui se monte sur Angers. Finalement, la BD lui plait bien et il repique au truc dans une optique de le faire de façon professionnelle, ce qui par chance arrive assez vite.

Il fait ainsi deux albums avec Éric Omond au scénario (L’Épouvantail pointeur et Stabat Mater) puis, un jour, il a la chance de pouvoir rencontrer Frédéric H. Fajardie grâce à Olivier Mau. Fajardie, il l’a découvert quelques années auparavant par le biais d’un de ses oncles qui imprimait des trucs pour son éditeur. Il a été fan tout de suite, alors une fois en face de lui, ni une ni deux, il lui propose d’adapter son polar préféré, La Nuit des chats bottés. Boris Beuzelin n’a alors jamais écrit de scénario et encore moins d’adaptation, mais avec ce roman-là, il sait exactement comment s’y prendre. Il faut croire qu’il a été convainquant, Casterman l’a en effet pris tout de suite.

Il enchaîne ensuite avec une collaboration (Nowhere Island) avec Fabrice Colin, un autre romancier qui écrit surtout de la SF et de la Fantasy.

Après ça, un peu d’aventure avec Olivier Supiot (Le Narval), pour replonger dans l’adaptation, toujours pour Casterman, avec Jean-Hugues Oppel au scénario, d’après un roman de Pierre Siniac, Carton Blême, paru en juin 2013.

Bibliographie :

 

L’Épouvantail pointeur (Editions Glénat 2002)

Sabat Mater (Editions Delcourt 2005)

La Nuit des chats bottés (Editions Casterman 2006)

Nowhere Island (Editions Atalante 2008)

Le Narval (Editions Treize Etrange) 2 Tomes parus

Agence Interpol (Editions Dupuis 2012)

Mako (Editions Treize Etrange 2012)

Carton blême (Editions Casterman 2013)

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