Valerio Varesi

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Biographie

Valerio Varesi est né à Turin en 1959. Après des études de philosophie, il devient correspondant de plusieurs journaux et travaille, entre autres, à l’édition de Bologne de la Repubblica.

En 1998 il publie son premier roman policier, Ultime notizie di una fuga, où il met pour la première fois en scène le personnage du commissaire Soneri. Il fiume delle nebbie, publié en 2003 est le premier roman de la série traduit en France aux éditions Agullo sous le titre de Le fleuve des brumes, il a gagné le prix Violeta Negra décerné lors du festival 2017.

En Italie une série télévisée a été tirée des romans ayant Soneri comme protagoniste.

Bibliographie française

  • Le fleuve des brumes
    Agullo (2016)
  • La pension de la via Saffi
    Agullo (2017)
  • Les ombres de Montelupo
    Agullo (2018
  • Revue de presse
    Le fleuve des brumes

    « « Le véritable personnage du roman, celui qui rythme l’intrigue et la vie de tous les autres c’est bien entendu le fleuve. Tout tourne autour de lui, des centimètres inondés, de ce qu’il cache, de ce qu’il finira par révéler. Les hommes en vivent, y vivent et y meurent. Il coule, déborde, se transforme en brume ou en glace. C’est vraiment lui, le décor, le moteur, et le cœur magnifiquement décrit de ce roman. »

    Jean-Marc Laherrère. (Actu du noir)


    La pension de la via Saffi

    « Jouant à merveille des brumes qui investissent la ville et dissimulent sa corruption sans pouvoir en voiler totalement l’odeur, Varesi joue à nouveau avec le passé, du fascisme aux années de plomb, dit combien le temps qui passe ne soigne pas forcément les vieilles blessures et dresse un portrait cruel d’une petite société gangrenée par ses vieilles rancunes et ses sales petits secrets qui ne cessent de se rappeler aux souvenirs des vivants. »

    Yan Lespoux. (Encore du noir)


    Les ombres de Montelupo

    « Paysage magnifiquement décrit, des personnages hors du commun, une intrigue savamment menée, qui nous perd dans les doutes et le brouillard avant que la lumière ne soit faite. Et une désolante mais ô combien réaliste peinture des dégâts causés par une arrivée trop rapide de masse d’argent dans une communauté anciennement condamnée à la frugalité. Encore une très belle réussite de Valerio Varesi, pleine de nostalgie, de sensibilité et d’intelligence. »

    Jean-Marc Laherrère. (Actu du noir)

    Liens

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