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Andrée A. Michaud

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©Marianne Deschênes

Andrée A. Michaud, née en 1957 à Saint-Sébastien de Frontenac au Québec, construit depuis une trentaine d’années une œuvre romanesque ancrée dans la culture et le territoire nord-américains qui ne cesse de susciter les éloges de la critique et des lecteurs avides de mystère. Deux fois récipiendaire du Prix du Gouverneur général du Canada (Le ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), elle a aussi obtenu le prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec pour Mirror Lake. Son plus récent roman, Bondrée, s’est également mérité le prix Saint-Pacôme du roman policier, le prix Athur Ellis du meilleur roman policier en langue française, le prix du Conseil des arts et des lettres du Québec 2015, œuvre de l’année en Estrie, et le Prix des lecteurs 2017 Quais du polar – 20 minutes.

Elle a aussi publié un recueil de prose poétique, écrit des textes pour le théâtre d’avant-garde et collaboré à plusieurs collectifs et revues littéraires ou artistiques. Son septième roman, Mirror Lake, a été adapté pour le cinéma et une partie de son œuvre est diffusée à l’étranger. Elle vit en campagne, là où elle trouve ses sources d’inspiration. Son onzième roman, Routes secondaires, paraîtra au Québec à l’automne 2017.

Bondrée, récemment publié en France a remporté le prix des lecteurs Quais du polar 2017.

  • Le ravissement, (Les quatre cent coups, 2007)
  • Lazy bird (Seuil, 2010)
  • Bondrée (Rivages/Thriller, 2016)

Bondrée :

«Telle une sorcière, elle vous piège. Elle vous jette un sort et vous envoûte littéralement. Ce n’est pas une charmeuse de serpents mais une charmeuse de lecteurs  ».

(Hervé Le Corre, 20 minutes)

« Fasciné, on voit et on sent la chape de plomb qui s’abat sur la petite communauté de Bondrée en même temps que les soupçons s’installent, que la peur gagne et que chacun ne peut que se confronter à sa propre impuissance et surtout à ses petites bassesses […] Tout cela fait de Bondrée un roman d’une rare puissance, de ceux qui résonnent longtemps après qu’on les a lus. Un diamant noir. »

Yan Lespoux (encore du noir)

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